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Protection naturelle et lutte biologique

Cantharide fauve mangeant des pucerons (la nuit)

Le XXème siècle a été sans conteste celui de l’essor industriel et de l’avènement de la chimie. Nous avons avec ces moyens (très agressifs) lutter en vain contre les ravageurs de cultures et autres gêneurs. L’apparition de résistances aux insecticides chez les ravageurs et les déséquilibres écologiques entraînés par des usages irraisonnés ont pourtant très tôt fait vibrer certaines consciences.

Depuis peu se sont imposées de nouvelles techniques de protection des cultures, à la fois efficaces et limitant au mieux leur impact sur l’Environnement : les molécules chimiques cèdent de plus en plus la place aux "auxiliaires de culture" et autres systèmes biologiques.

Larve de syrphe dévorant des pucerons, la nuit

Désormais à la place de produits hautement toxiques et dont l’efficacité est limitée (mais pas les conséquences sur l’Environnement), il est de plus en plus facile d’utiliser ces bestioles qui parasitent ou se nourrissent des ravageurs de nos cultures.

C’est en connaissant bien leur biologie (notamment leurs prédateurs et parasites) que l’on peut mettre en place des systèmes de lutte intégrée. Le logement des auxiliaires est aussi souvent à prévoir, afin de pérenniser une action en permettant la réinstallation des dits prédateurs et/ou parasites dans le milieux.
La « NATURE » revient en force !

Pompile (Hyménoptère paralyseur d'araignées)

Venez découvrir ces nouvelles applications agricoles, dont l’emploi se généralise, et mieux comprendre ce que signifient les dénominations visant à rassurer le consommateur : agriculture raisonnée, production intégrée, agriculture biologique...

Que faire à son échelle ?

Réduve, punaise prédatrice consommant une tenthrède (hyménoptère symphyte)

On peut tous participer ACTIVEMENT à cette forme de lutte, en limitant considérablement notre utilisation de produits toxiques pour traiter de petites surfaces, faciles à "nettoyer" autrement.
Comprenez que 80 % des produits phytosanitaires, sont utilisés en pure perte, drainés par les eaux de pluie, soufflés par le vent...



4 LITRES SUR 5 POLLUENT POUR RIEN !!!

Et ce sont autant de pollutions dans les nappes phréatiques (dans lesquelles nous puiserons l’eau potable...), les cours d’eau et les prairies sauvages, les lacs, les mers...


Pourtant il existe d’autres solutions ! Et comment faisait-on jadis ?


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